Utilisation sur le long terme du rituximab dans le traitement d’entretien des vascularites associées aux anticorps spécifiques des composants cytoplasmiques des polynucléaires neutrophiles

L’emploi du rituximab pour prévenir les rechutes des vascularites associées aux ANCA est maintenant bien validé par les essais MAINRITSAN 1 et 2. Cependant, dans les 32 mois suivant la dernière injection de rituximab, le taux de rechutes reste élevé puisqu’atteignant 58 %.
 
Dans cette étude, les auteurs du groupe français d’études des vascularites (GFEV) ont évalué l’intérêt de prolonger les perfusions itératives tous les 6 mois de rituximab jusqu’au 36ème mois suivant la mise en rémission.
Au terme d’une période de 18 mois d’un traitement d’entretien ayant permis le maintien d’une rémission, 97 patients ont été randomisés en 2 groupes, soit des injections d’un placebo tous les 6 mois à 4 reprises, soit une injection de 500 mg de rituximab tous les 6 mois également à 4 reprises.
Les patients inclus dans cet essai avaient été inclus préalablement dans les études MAINRITSAN 1 ou 2. Le protocole est décrit dans le schéma suivant. Soixante-huit patients présentaient une granulomatose avec polyangéïte (GPA) et 29 une polymicroangéïte (PMA). [En savoir plus]

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