L’Anses veut faire reconnaître dix-huit médicaments de chimiothérapie comme cancérogènes

(Le Monde – AFP) Si ces substances permettent de ralentir la multiplication de certaines cellules malades, elles représentent un risque pour près de 100 000 professionnels qui les manipulent. Reconnaître le caractère cancérogène de médicaments censés soigner le cancer peut surprendre. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pourtant bien recommandé, mardi 20 juillet, d’inscrire dans la loi

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Tout a été fait pour que les vaccinations ne se fassent pas en cabinet

(Medscape – Anne-Gaëlle Moulun) « La vaccination en ville, c’est très compliqué : nous n’avons pas arrêté de compter les doses, les patients… Nous passons notre temps à faire ça ! », témoigne le Dr Florence Lapica, médecin généraliste dans une maison de santé dans le 8e arrondissement de Lyon. « Nous en sommes seulement à notre deuxième flacon de vaccin Moderna

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Les praticiens hospitaliers désormais dotés de droits syndicaux

(Medscape – Jean-Bernard Gervais) Ce décret vient combler une grosse lacune. Désormais, les organisations syndicales de praticiens hospitaliers (médecins, pharmaciens et dentistes) auront droit à des moyens syndicaux pour exercer leur mission. Ce décret publié au Journal officiel du 9 juillet dernier définit la nature de ces moyens syndicaux. Car jusqu’à cette date, les organisations syndicales

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Cancers solides : un titre d’anticorps plus faible après vaccination Covid-19

(Medscape – Anne-Gaëlle Moulun) Une étude française montre que les patients souffrant d’un cancer solide développent un fort taux de séroconversion après deux injections de vaccin à ARNm anti-SARS-CoV-2, mais que leur titre d’anticorps reste faible. Explications du Dr Romain Palich, infectiologue à la Pitié-Salpêtrière et auteur principal de l’étude. Cancers de localisations variées « Notre point

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L’anti-PCSK9 Praluent® disponible en 1 injection par mois

(Medscape – Aude Lecrubier) – L’anti-PCSK9 Praluent® (alirocumab) est désormais disponible en une seule injection par mois « pour simplifier la vie des patients éligibles », indique Sanofi dans un communiqué[1]. Praluent 300 mg se présente sous la forme d’un stylo pré-rempli pour une injection par voie sous cutanée. Il a été conçu pour que le patient puisse s’administrer une dose mensuelle à son

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Arrêter les statines après 65 ans : quel risque ?

(Medscape – Caroline Guignot) Une étude lombarde menée auprès de 30 000 patients suggère que l’arrêt des statines chez des patients polymédiqués de plus de 65 ans est associé à un risque d’admission aux urgences, d’évènement cardiovasculaire ou de décès supérieur à celui de patients qui maintiennent le traitement hypolipémiant [1]. Cette observation concernait les différentes

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