Dépistage massif : le Pr Antoine Flahault n’est « pas convaincu »

(Medscape – Julien Moschetti) Alors que les pays du monde mettent en place différentes stratégies pour lutter contre la propagation du coronavirus, l’exécutif a décidé de mettre en place le dépistage massif dans quatre métropoles, avec un démarrage cette semaine au Havre et à Charleville-Mézières. Si certains médecins et chercheurs, à l’instar du Pr Philippe Froguel, se sont affichés comme de fervents défenseurs de la méthode consistant à tester gratuitement à l’échelle de toute une ville sur la base du volontariat (Lire Démarrage des premières campagnes de dépistage massif ciblé : explications du Pr Philippe Froguel), d’autres doutent de l’efficacité de ce mode opératoire. C’est le cas de l’épidémiologiste Antoine Flahault. Plutôt circonspect sur l’intérêt d’une telle stratégie, ce professeur de santé publique, directeur de l’Institut de santé globale à la Faculté de médecine de l’université de Genève (Suisse), plébiscite, de son côté, la recherche de cas-contacts rétrospective comme cela se pratique au Japon. Il explique pourquoi… [Lire la suite]

Retour haut de page